Pour moi, ce morceau fait remonter de bien bons souvenirs, tout comme "Stairway to heaven" de Led Zeppelin. (ici)
Je ne sais pas pour vous, mais il y a un moment lors de ce morceau, où nous avons l'impression qu'il y a des mouettes tout autour. Et un autre qui semble représenter la douleur que , nous, les garçons, ressentions au niveau de la fermeture éclair lorsque nous dansions avec une jeune fille lors des "boums" organisées dans les gymnases de l'école.
Enfin, le voici:
Un jour vient où vous manque une seule chose et ce n'est pas que l'objet de votre désir, c'est le désir lui même....
Io e la mitzi!
Ho già accennato al fatto che da quando è arrvata qui a Nizza la micia è diventata particolarmente socievole e affettuosa, ma ultimamente mi stupisce ogni giorno di più...
Eccola mentre si fa coccolare stiracchiandosi e probabilmente ronfando beatamente:
e qui invece è immortalata sul nostro letto questa mattina, dopo aver passato l'intera notte a dormire sui miei piedi:
Mi viene il dubbio che questo non sia realmente il mio gatto, ma una sorta di replicante, un automa che ha preso il suo posto ingannando tutti.....
E devo dire che il sospetto ha preso ancora più corpo quando ho visto questo:
come si potrebbe altrimenti spiegare un gatto che si mette sotto carica????????
C'est un grand classique, dont on n'est finalement jamais à l'abri.
La fin commence par la mort de la plus grande des illusions, celle en grosse barbe blanche et costume rouge, puis il y a aussi le grand best of du Prince Charming au cheval blanc, mais faut pas croire, en fait il y en a tout plein des illusions. A l'infini même, puisqu'on se les crée tout seul, comme des grands. Il y a les petites illusions, les grandes, et même (les pires) les récurrentes qu'on ne veut pas lâcher, et que l'on s'entête à faire renaitre pour mieux les r-enterrer.
Vivre sans illusion a du bon, très bon.
Tu as les (2) pieds (et la tête) sur terre et finalement, tu n'es jamais déçu, jamais frustré, et tu marches dans les dignes traces de St Thomas, qui sagement, attendait de voir. Même que généralement, tu ne t'en caches pas "oh moi, je ne me fais aucune illusion... bla bla bla". Perso, et pas du tout objectivement, je pense que la fin des illusion est une bonne chose.
Bien sûr, le moment clé, où tu dois décider d'enterrer ta dernière illusion (en date) est hyper difficile. Dur dur. Sérieux, ça brise le coeur. Mais après, quel soulagement. C'est comme si tu venais de déposer sur le bord de la route cette énorme enclume que tu te trimballais pour rien depuis 178 km à pieds.
Alors bien sûr, j'entends d'ici les petites voix des pro-illusions. "Oui, mais vivre sans illusion, c'est comme vivre sans rêve, c'est trop dur, c'est inimaginable, c'est la mort de l'espoir, etc". Ok. J'accepte. Mais chacun son truc j'ai envie de dire. Si tu préfères te trimballer tes illusions le long du chemin, parce qu'elles te font rêver, voler, espérer, te sentir léger, super. Go. Il faut faire ce qui est le mieux pour toi. C'est ça l'essentiel.
Mais moi, j'ai choisi un autre chemin. Celui sur terre, où les petites déceptions quotidiennes me sont largement suffisantes, pour ne pas me rajouter en plus les abîmes de déception et de regrets qui naissent de la fin d'une belle illusion.
Le souvenir que tout le monde a de Pie XII, c'est celui de ce pape sympathisant des nazis et de Hitler. Dans ce cas, la messe serait dite, et il serait renvoyé aux oubliettes de l'histoire, sans un regret..
Première surprise, si les français ont cette image en tête, les italiens ont plutôt l'image d'un pape qui a sauvé des gens. D'où peut leur venir une vision aussi surprenante. Je me suis amusé à consulter le net, lire quelques livres, et là je me suis rendu compte, que le procès restait encore à faire, avec des documents. Ainsi, on apprend que pour Golda Meir, Pie XII est un pape qui a sauvé beaucoup de juifs, ce qui confirme la mémoire collective des italiens. On apprend aussi que sa réputation provient d'une pièce de théâtre d'après-guerre, d'une fiction donc. Pour certains historiens, il y aurait tout intérêt à ouvrir les archives du Vatican, on y apprendrait que le pape a joué de toutes ses possibilités, tout en étant conscient qu'il ne pouvait affronter frontalement Hitler. Un historien explique que l'on a eu un pape diplomate, là où on attendait un rebelle, et ce fut le drame de l'histoire.
Prenez d'autres périodes difficiles de l'histoire, controversées, et essayez d'en savoir un peu plus, en vous informant, en sortant des clichés journalistiques, sur la colonisation Vichy, l'Algérie actuelle, l'Iran, l'Europe de l'est et vous aurez des surprises. Il est difficile de ne pas céder aux jugements déjà prêts, d'essayer de se faire une opinion sur l'histoire même récente.
On peut obtenir plus d'informations sur ses œuvres, sur ce site qui lui est consacré.
http://www.herveguibert.net/index.php
